Le Balbynien

Le Balbynien

Communiqué – FACE AUX VIOLENCES, INDIGNONS-NOUS DANS LES URNES !

Les élus et militants socialistes de Bobigny tiennent à exprimer leur vive indignation face aux dernières violences survenues cette semaine dans notre ville.

Nous condamnons fermement toutes les formes de violences politiques, qui se multiplient dans notre ville.

Nous condamnons les agressions verbales et physiques subies par la jeune militante communiste qui a porté plainte.

Nous condamnons les insultes dont nous faisons l’objet nous-mêmes sur internet.

Nous condamnons également les messages de haine portés par l’extrême droite, qui agite toujours les rancœurs et la peur de l’autre pour profiter du mal-être social sans rien proposer.

Cette violence politique participe d’un climat de violence plus général dont souffrent les Balbyniennes et les Balbyniens, et contre lequel nous devons tous lutter ensemble pour retrouver le calme et l’ordre. Nous exprimons donc tout notre soutien à l’agent de l’Office Public de l’Habitat de Bobigny, travaillant dans la cité Karl Marx, victime d’une fusillade liée au trafic de drogue qui y sévit. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

Face à toutes ces violences, indignons-nous dans les urnes !

La période de campagne électorale ne doit pas signifier, comme nous avons déjà pu le déplorer avec les dernières municipales, une tension violente et un déversement de haines et de menaces.

La campagne ne doit  être rien d’autre que la confrontation des bilans et des projets !

Mais pour ne pas céder aux tentations de la violence et des promesses démagogiques, encore faut-il en avoir…

Toujours attachés à faire de la politique dans l’intérêt du collectif et dans le respect des personnes, nous en appelons à la responsabilité de chaque formation politique pour mener campagne sur le terrain des idées, dans un esprit républicain.

Vous pouvez compter sur les socialistes de Bobigny pour vous défendre, pour rester vigilants et force de proposition au sujet des politiques locales.

Les socialistes de Bobigny

HOMMAGE A CLAUDE DILAIN

Communiqué du 5 mars 2015

C’est avec une grande tristesse que les socialistes de Bobigny ont appris, ce mardi 3 mars, le décès de leur ami et camarade, Claude DILAIN, sénateur socialiste de la Seine-Saint-Denis. Nous exprimons ici toutes nos condoléances à sa famille et à ses proches.

Ancien maire de Clichy-sous-Bois pendant 17 ans et conseiller général depuis 2011, il a été élu sénateur en 2011, participant à la victoire historique de la gauche à la Haute Chambre. A travers ces différents mandats électifs mais également comme président de l’association « Villes et banlieues de France » puis, plus récemment, comme Président de l’Agence nationale pour l’Amélioration de l’Habitat (ANAH), il n’a eu de cesse de défendre les habitants des quartiers populaires et des territoires les plus fragilisés. 

Nous nous souviendrons de ce défenseur infatigable de l’égalité. 

Nous nous souviendrons aussi de son combat contre le mal-logement, et en particulier de sa lutte contre les grandes copropriétés dégradées et les marchands de sommeil, portés fortement en tant que rapporteur de la loi pour l’Accès au Logement et pour un Urbanisme rénové (ALUR).

Nous nous souviendrons enfin du militant et de l’élu exemplaire qu’il était, par le non cumul des mandats qu’il s’était appliqué ou par ses comptes rendus de mandat réguliers. Les socialistes de Bobigny ont été touchés par son message d’encouragement lors de la Fête de la Rose d’avril 2013. Et plus encore par le temps qu’il avait consacré aux militants de notre section lors d’une visite du Sénat, l’été dernier. Nous tâcherons de faire vivre tout à la fois sa détermination, son humanisme, l’humilité et la bienveillance en politique, qui étaient autant de valeurs qui lui étaient chères.

Les socialistes de Bobigny

Une belle visite commentée, l'été 2014

Une belle visite commentée, l’été 2014

Liberté, Egalité, Fraternité, Laïcité – Tribune des élus – Bonjour Bobigny des 15/28.01.2015

Rien ne justifie ces crimes abominables contre des caricaturistes, des policiers, des Juifs. La liberté d’expression doit être respectée. Elle est encadrée par la loi et chacun est libre de porter plainte. Les assassins qui ont minutieusement préparés leur coup, avec l’aide d’organisations criminelles internationales sont des Français, comme nous tous, mais leurs actes vont à l’encontre, non seulement des principes moraux élémentaires, mais aussi des valeurs de la République.

La grande journée de fraternité, le 11 janvier dernier, nous invite à réaffirmer que les Musulmans et les Juifs, sont des citoyens comme les autres. Militons pour qu’ils n’aient plus peur, qu’ils ne se sentent plus discriminés et que l’égalité soit effective. Accentuons les actions de prévention pour éviter que nos enfants ne sombrent dans l’extrémisme mortifère. Développons le « vivre ensemble » en appliquant le principe de laïcité qui est la liberté de culte pour chacun, la séparation entre le politique et le religieux et le droit de ne pratiquer aucune religion. Redéfinissons, avec les parents d’élèves les enseignants et toute la communauté éducative ce que doit être l’Education civique.

Parce que c’est difficile…

Un vent mauvais venu des turpitudes financières a soufflé sur les peuples d’Europe, répandant sur chacun d’entre eux, un par un, les effets pervers de sa duplicité, anémiant les économies, affaiblissant les capacités productives, infiltrant dans les esprits le poison du doute. Cette calamité, on la doit à ces banques soudain prises d’une frénésie de spéculation, lesquelles, pour amasser plus d’argent, fabriquaient de l’argent avec de l’argent inventé aux résultats dévastateurs.

Emportées dans les turbulences des marchés mondiaux désemparés, la France ressentait aussitôt les conséquences néfastes de cet immense désordre. Dans la tempête financière d’une force extrême, de nombreux pays de la planète tremblaient sous la menace de chavirer, de s’engloutir dans la faillite. D’urgence, dans un réflexe parfaitement égoïste, chaque gouvernement s’ingéniait à trouver la bonne manœuvre qui le sortirait, lui, de la zone des périls. Les grandes puissances commerciales, prééminence oblige, s’empressaient de dévaluer leurs monnaies en sauvegarde de leurs exportations. Des pays de faibles envergures appâtaient les investisseurs en leur offrant d’alléchantes facilités fiscales, un moindre coût social. Il restait aux autres gouvernements, laissés pour compte, l’amère solution de tailler dans les dépenses publiques, d’infliger à leurs populations un  dur régime de restrictions. L’ensemble de ces mesures inspirées par un désastreux chacun-pour-soi, achevait d’aggraver le mal initial. Et c’est dans le bouleversement général que le Parti socialiste portait son candidat à la Présidence de la République, suprême défi à l’impossible !

Que faire ?

Question corrodante posée au nouveau pouvoir sitôt entré en fonction. Que faire quand, depuis la crise, la croissance de la zone euro ne cesse de fléchir, l’endettement s’élève à près de 100% du PIB, la France suivant le pas à même allure trainant derrière elle un lourd déficit de sa balance des paiements et de ses échanges commerciaux ? Que faire ? Question de plus en plus taraudante pour le gouvernement de gauche cloué dans la tourmente d’un monde en ébullition dangereuse, agité de toutes parts, au bord de l’affrontement global, un monde en pleine confusion économique et sociale, alors qu’il a sous le regard la souffrance de millions de chômeurs, l’affliction des nombreux démunis au plus bas de la pauvreté, une jeunesse qui commence à perdre son entrain, son goût de l’ouverture ? Et comme si cela n’était pas assez pour entraver l’action des responsables socialistes, les grandes entreprises dans la crainte de voir leurs bénéfices se rétrécir se débarrassent – c’est le mot ! – des personnels qui les encombrent, et les banques, très attentives à l’épaisseur de leurs profits, se dérobent à l’initiative créatrice dont la rentabilité leur parait incertaine. Que faire ? La question est toujours là, lancinante, la même qui était posée aux Intrépides de la Constitution de l’An I, ce merveilleux prélude à l’Enchantement républicain. Leur réponse fut : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, aller jusqu’au bout de la décision qui s’impose, sans faiblesse, sans atermoiement, sans demi-mesure ! » En ce début du troisième millénaire, l’audace reste la seule bonne réponse à la terrible question : « Que faire ? ».

Sans plus tarder, il s’impose de se défaire des fatalismes surannés, des vieilles idées reçues que plus personne, désormais, ne reçoit. De se pénétrer que nous sommes entrés dans le troisième millénaire où tous les spectacles, tous les bruits du monde circulent à la vitesse de la lumière et sont perçus par tous. Tout apparaît au grand jour. Le temps des secrets est aboli. Les abus sont dévoilés. Il faut oser. Comment admettre l’opulence des satrapes de nos multinationales et, sans exemple en Europe, les dividendes royaux portés à leurs actionnaires ? Comment supporter l’arrogance d’une aristocratie financière qui nargue l’Etat, méprise l’intérêt général ? Comment tolérer ces reliquats de l’Ancien Régime que sont ces Offices, ces charges, transmissibles, qui assurent à leurs titulaires des jours paisibles filés d’or et de soie ? Comment continuer d’entretenir le faste de ces comités, ces conseils occupés à des petits riens enveloppés de vide ? La liste est longue des inutilités budgétaires qui alourdissent l’Etat. Nous devons nous tourner vers l’avenir, construire la France du futur, la France du Vingt-et-Unième siècle. Bientôt, le monde comptera 8 milliards d’habitants, dont une bonne partie en Asie. Entre les nations, la concurrence sera impitoyable. Dans la nouvelle ère qui s’ouvre, la France possède de beaux atouts : de brillants mathématiciens récompensés, des scientifiques reconnus dans tous les domaines, des ingénieurs hautement créatifs. Il appartient à l’Etat d’encourager l’excellence, d’insuffler chez les jeunes le goût du risque, de l’innovation, du savoir-faire, d’entreprendre. Le brevet d’invention sera, dans le monde de demain, le précieux capital car nous irons de découvertes en découvertes, l’une chassant l’autre. Perspective magnifique mais aussi dur labeur pour l’homme d’aujourd’hui. Il y a de la grandeur à se dévouer pour une tâche qui assure le bonheur de tous, et il est plus exaltant encore de s’y employer parce qu’est difficile.

Roger BELKESSAM

A l’occasion du centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès et au lendemain de l’adoption de la « Charte des socialistes pour le progrès humain », les socialistes de Bobigny et du Bourget vous invitent à débattre sur le parcours et l’oeuvre du grand homme, mais surtout réfléchir à l’actualité de sa pensée.

bandeau JAURES invitation

Le débat sera suivi d’un moment convivial !
VENEZ NOMBREUX !

SOIREE DEBAT sur Jean JAURES le 8 décembre 2014

La section PS de Bobigny ainsi que celle du Bourget organisent une
Soirée débat sur Jean Jaurès
lundi 8 décembre prochain à 19h30
à l’Espace Maurice Nilès
11, rue du 8 mai 1945 – 93 000 Bobigny
Afin de revenir sur la vie et l’oeuvre de Jaurès à l’occasion du centenaire de sa mort, de rappeler l’histoire locale liée au grand homme et surtout réfléchir à l’actualité de sa pensée au lendemain de la clôture des Etats généraux du PS, nous aurons le plaisir d’accueillir :
Stéphane TROUSSEL, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis,
Daniel GOLDBERG, Député de la Seine-Saint-Denis et
Alain BERGOUNIOUX, historien et Directeur de la Revue socialiste.
La soirée sera suivie d’un moment convivial.
                 Nous comptons sur votre présence nombreuse !

Attitude anti-républicaine du Maire – Communiqué des Conseillers régionaux PS de la Seine-Saint-Denis

COMMUNIQUE DES CONSEILLERS REGIONAUX SOCIALISTES

DE SEINE-SAINT-DENIS

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ATTITUDE ANTI REPUBLICAINE DU MAIRE DE BOBIGNY 

VIS-A-VIS DE LA REGION ILE-DE-FRANCE

Les conseillers régionaux socialistes de Seine-Saint-Denis dénoncent le comportement anti républicain du maire de Bobigny relativement à l’inauguration, prévue le 18 octobre, de l’auditorium et du conservatoire de Bobigny rénové et agrandi.

En effet, alors même que le Conseil régional a voté une subvention de 433 500 euros pour ce projet et que 146 800 euros ont d’ores et déjà été versés pour cet équipement, le maire de Bobigny a totalement écarté la Région de la cérémonie d’inauguration de cette structure, sans même faire apparaître la Région sur le carton d’invitation pour cette inauguration.

Les conseillers régionaux de Seine-Saint-Denis rappellent que la Région Ile-de-France est un partenaire incontournable des collectivités quelles qu’elles soient et qu’à ce titre le comportement du maire de Bobigny est indigne d’un élu de la République.

Bobigny, le 17 octobre 2014

Nadège ABOMANGLI – Tania ASSOULINE – Corinne BORD – Philippe GUGLIELMI – Abdelhak KACHOURI – Martine LEGRAND – Viviana ROMANA – Yannick TRIGANCE

Contribution de section aux Etats généraux du Parti socialiste

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Lors de leur Assemblée générale du 7 octobre, les socialistes de Bobigny ont approuvé le texte suivant pour contribuer, sur le thème du logement, aux Etats généraux du Parti socialiste.
« Manque de logements, sur occupation, non décohabitation des jeunes, situations d’habitat indigne et de précarité énergétique grandissante, la crise du logement en France se constate en particulier dans les grandes agglomérations et dans certaines zones littorales, extrêmement tendues. La région parisienne est l’exemple typique d’une situation où le coût du logement n’est pas en adéquation avec les niveaux de revenus. Ces prix élevés du logement amènent à une vraie ghettoïsation. Les classes populaires ont peu à peu quitté Paris et quittent aujourd’hui la proche banlieue vers des territoires plus lointains encore, entraînant un vrai phénomène de gentrification. Ce phénomène est dû à une somme de facteurs mêlant pénurie de logements, contraintes foncières mais aussi manque de volonté de certains élus et libre marché, faisant la part belle à la spéculation.
Face à cette crise durable du logement, le rôle des pouvoirs publics est donc d’intervenir pour réguler le marché et éviter les dérives actuelles. Il peut agir sur deux fronts importants :
Tout d’abord les moyens : les pouvoirs publics doivent pouvoir allouer les moyens suffisants tant en termes d’aides à la personne que d’aides à la construction de logements, notamment sociaux, mais aussi en accession sociale à la propriété afin de rétablir la mobilité résidentielle. Les socialistes doivent garder à cœur de faire progresser la mixité sociale et la mixité des fonctions dans nos villes. Nous ne devons plus permettre à certaines collectivités de ne pas respecter les lois sur les taux de logement sociaux, tout comme nous devons rééquilibrer les constructions dans les villes qui atteignent des pourcentages de logements sociaux supérieurs à 50%.
Le deuxième levier, c’est la loi. Quand certains de nos concitoyens dépensent la moitié de leurs salaires dans leurs loyers, nous devons encadrer les loyers à la relocation dans les zones tendues où la situation l’impose, comme en région parisienne et sur la Côte-d’Azur. De même, il faut multiplier les clauses anti spéculations comme le font Plaine Commune Habitat et l’OPH93. C’est notre devoir de progressistes de mettre fin à cette injustice et au scandale du mal-logement. Cet encadrement des loyers doit se faire en concertation avec les différents acteurs de ce domaine comme le prévoit la loi ALUR. Cette mesure, parmi d’autres, répond à une situation exceptionnelle qui demande des réponses efficaces et contraignantes, déjà en vigueur depuis des années en Allemagne.
Condition de la cohésion et de l’inclusion sociale, le logement n’est pas un bien comme les autres. Les socialistes doivent ainsi continuer d’œuvrer fortement en faveur d’un accès à un logement abordable pour tous. »

La Région Ile-de-France en soutien des projets de Bobigny

Bonne nouvelle pour les Balbynien(ne)s, sur proposition de ces Vices-présidents en charge du Renouvellement urbain et de la Culture, Emmanuelle COSSE (EELV) et Julien DRAY (PS), la Région Ile-de-France a voté, lors de sa dernière assemblée, 2 importantes subventions soutenant les projets de mutation urbaine de la Bobigny :

- Une subvention de 436 000€ a été attribuée à Bobigny pour contribuer au financement des travaux de rénovation urbaine de Karl Marx suite à la démolition de la dalle. En effet, ce quartier a été reconnu par la Région comme prioritaire dans le département et nécessitant une intervention d’envergure alors que certains crédits de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) devaient être redéployés en raison de retards ou de non-conventionnement d’autres projets en Ile-de-France.

MC93 projet Brossy

Projet de requalification de la MC93 – Architecte Brossy et associés

- Tout aussi significatif, la Région s’est engagée, au même titre que le Conseil général de Seine-Saint-Denis et aux côtés des autres financeurs publics (Etat, Est ensemble, Ville), à financer à hauteur de près de 3 millions d’€ la restructuration de la Maison de la Culture de Bobigny (MC93). Et ce à titre dérogatoire, car il n’était pas possible d’attendre les négociations du prochain Contrat particulier Région/Département, cadre ordinaire de ce type de financement.

Les socialistes de Bobigny se félicitent de ce soutien financier non négligeable, qui contribuera dans les 2 cas à restructurer le centre ville pour améliorer le cadre de vie de ces habitants, le rendre plus mixte dans ces fonctions, plus agréable et attractif. 

JAURES 2014 – Quasi centenaire de l’avenue Jean Jaurès de Bobigny

En cette année de célébration du centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès, les socialistes de Bobigny souhaitent se souvenir du grand homme, tout particulièrement en cette date du 23 septembre 2014.

En effet, il y a quasiment un siècle, le 23 septembre 1916, le Conseil municipal de Bobigny adoptait une délibération de changement de nom de ce qui était jusque-là la rue de Romainville afin de la baptiser « avenue Jean Jaurès »

C’est sur proposition des élus socialistes d’alors, MM. Jean-Marie CLAMAMUS et Pierre VASSEUR notamment, que l’une des rues les plus centrales et commerçantes de la ville pris le nom de Jean Jaurès, première victime de la Grande Guerre.